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À partir du 24-27 juillet, l’Institut national démocratique (National Democratic Institute, NDI) a organisé une mission d’évaluation pré-électorale afin d’observer les préparatifs des élections législatives et municipales du 16 octobre 2011 en Mauritanie.
La délégation a rencontré des chefs de partis politiques, des membres du parlement, des activistes de la société civile, des représentants de la communauté internationale, des journalistes et des Mauritaniens intéressés par le processus électoral.
Les membres de la délégation comprenaient : Francesca Binda, directrice principale du NDI pour la Cisjordanie et Gaza et ancienne fonctionnaire chargée des élections pour l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ; Badié Hima, ancien responsable de l’Association nigérienne pour la défense des droits de l’Homme et actuel directeur-résident du NDI pour le Togo ; Megan Doherty, chargée de programme au NDI pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MOAN) ; et Jacques Veilleux, ancien membre de l’Assemblée nationale du Québec et actuel directeur résident du NDI pour la Mauritanie.
Les objectifs de la délégation étaient : d’exprimer le soutien de la communauté internationale pour renforcer en permanence les processus démocratiques en Mauritanie ; d’évaluer l’environnement politique en évolution autour des prochaines élections, ainsi que l’avancée des préparatifs électoraux ; et d’effectuer des observations et des recommandations précises et impartiales. Le travail de la délégation était basé sur la Déclaration de principes pour l’observation internationale d’élections lancée aux Nations unies en 2005 et approuvé par le NDI et 36 autres organisations internationales et intergouvernementales.
La délégation a bénéficié de l’hospitalité et de la franchise de toutes les personnes rencontrées. Les Mauritaniens continuent à montrer un vif intérêt pour le développement continu de la démocratie.
Synopsis
Les prochaines élections législatives et municipales en Mauritanie offrent une importante opportunité de renforcer les institutions politiques fragiles du pays. Le paysage préélectoral est marqué par divers facteurs positifs, y compris des médias relativement libres, une véritable envie de la part des partis de la majorité et de l’opposition de développer la base d’un dialogue national sur les droits politiques et les efforts des organisations de la société civile pour prendre part au processus politique en marche.
Cependant, les activistes politiques perdent confiance dans le processus et sont tout particulièrement inquiets du fait qu’il manque au Ministère de l’Intérieur (MDI) la capacité technique de se préparer aux scrutins législatifs et municipaux et l’indépendance nécessaire pour garantir un processus digne de confiance et juste. Le gouvernement a dissous la Commission électorale nationale indépendante (CENI) en 2009, laissant le MDI seul responsable de la gestion des élections.
Le manque de clarté demeure également quant à savoir si l’observation nationale ou internationale sera la bienvenue étant donné que le MDI n’a pas répondu aux demandes de rendez-vous du NDI. |
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Mercredi, 05 Octobre 2011 21:56 |