| L’indifférence de la justice au cri d’alarme d’une mineure innocente |
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Quel sens peut –on donner à l’interminable débat sur la réhabilitation de la justice au moment où les notables ont la haute main sur la justice qu’ils peuvent aisément empêcher d’exécuter ses décisions ? Quel sens peut –on donner à l’indépendance de la justice au moment où un ex-officier de l’armée a jouit d’une valeur nettement supérieure à celle du magistrat et du poste qu’il occupe ? Quelle valeur aura notre justice si elle reste prisonnière des interventions qui ont juré d’empêcher la justice de suivre son cours normal dans un pays où les victimes de l’injustice sont largement majoritaires au sein de la population des justiciables ? Les manifestations de cette injustice se déclarent dans le drame d’une fillette de 13ans Qu’elle a vécu le 01-05-2012. Un retraité de l’armée a écrasé mortellement, sa mère dont la Tète a été fracturée jusqu'à sa séparation complète du reste du corps. Au moment de L’enterrement de cette victime, les parents ont du mal a retrouvé sa tête. Cet accident s’est produit par la voiture de l’ex- militaire qui roulait à grande vitesse et qui ne disposait pas D’une police d’assurance. Il passa tout prés du domicile familial qu’elle occupait avec sa Mère qui représentait tout pour elle : le père, la mère et tout l’entourage… Jusqu'à maintenant, cet ex -officier bénéficie de la protection du commissaire à la sécurité Alimentaire et un puissant homme d’affaire trop influent .Cet auteur de meurtre passe tous les jours devant leur domicile et empreinte le même chemin ; mais à chaque passage du coupable, la fillette, unique enfant de la défunte ressent beaucoup de frustration et fond en larmes. Eut égard aux réactions de la fillette, les parents sont obligés de l’éloigner du lieu pour lui épargner de telle souffrance. L’AFCF dénonce l’instrumentalisation de la justice et l’impunité dont bénéficient certaines personnes, illégalement, protégées par des responsables véreux. Ces personnes mettent en danger l’état de droit et compromettent, sérieusement, les engagements internationaux de notre pays qui a ratifié de nombreuses conventions internationales, notamment, la CEDEF, CDE qui garantissent à cette fille mineure ces droits fondamentaux. Les lois et autres textes juridiques nationaux protègent les droits de toutes les personnes citoyennes ou migrantes ; mais, l’inapplication de ces textes les vide de leur substance.
Nouakchott le, 09/01/2013 Groupe de suivi des dossiers Judiciaires de l’AFCF |
| Jeudi, 10 Janvier 2013 18:35 |