| La confusion plane sur le sort des prochaines législatives et municipales |
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Les mêmes sources ont déclaré que l’Agence Nationale de Recensement des populations et les archives sont dans un état de confusion interne rendant quasiment impossible la production de quelque nouveau document que ce soit à la veille des éléctions municipales et législatives à venir. Situation qui pourrait obliger le pouvoir à travailler sur la bse des anciennes listes et à tenir compte des cartes d’identités dont la période de validité est terminée. De même, rappellent les sources citées par notre confrère Alakhbar, cette situation va empêcher des milliers de mauritaniens ayant atteint l’âge d’être électeur de posséder les pièces d’Etat civile en cas de besoin et d’exprimer leur devoir de citoyen l moment venu. D’ailleurs, rappellent encore les sources les premières conséquences de cette confusion sont nées avec la colère des candidats au baccalauréat qui ont été obligés de manifester pour avoir les dossiers qui leur permettraient de participer aux concours. De leur côté des employés de l’agence de recensement auraient déploré une certaine négligence à leur égard et des opérations d’abus au sein de l’agence ; sans compter la crise actuelle qui règne dans le pays. Ce qui est sûr c’est que le problème crée un malaise au sein du pouvoir où des ministres concernés par le dossier restent bloqués dans l’application ou la révision de c dossier avant qu’il ne soit trop tard. Du côté du parlement, des députés avaient eu à exiger que les hommes d’affaires soient éloignés u dossier de l’Etat-civil en particulier ; trouvant que leur implication est fatale pour l’existence d’un Etat véritable et que cela risquerait de transformer l’Etat en sociétés privées.
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| Mardi, 08 Mars 2011 11:19 |
Selon le site Alakhbar, des milieux gouvernementaux ont exprimé leur déception face à ce qu’ils ont considéré comme l’échec de la structure gouvernementale chargée de l’Etat-civil en Mauritanie. Ces sources craindraient une incapacité de la structure à s’acquitter des engagements qui sont attendus d’elle à l’approche des élections législatives prévues vers la fin de l’année en cours.